Le post-confinement et les vacances ont un peu ralenti tout le monde. Je reprends donc seulement mes activités normales, après avoir reçu l’autorisation de publier ce nouveau papier.

Avec le débat sur la sobriété, le cycle démarré en janvier par L’Institut Paris Region en était arrivé le 28 mai au stade du pentathlon. La sobriété est une exigence pour le ZAN, tel était le postulat de ce cinquième atelier. Au premier abord, l’hypothèse semble fondée. Moins consommer de foncier, moins bâtir, moins s’étaler, moins avoir à compenser, voilà une façon logique d’atteindre le zéro artificialisation nette. Moins, c’est d’ailleurs ce que nous avons fait durant ce confinement, mais nous y avons été contraints. Alors que cette étrange période a relancé les débats sur la croissance et que de multiples plans de relance de l’économie ont été discutés, et que celui finalement présenté ne fait plaisir à personne, quelle place aura la sobriété dans la transition écologique en général, dans le ZAN en particulier ? Six intervenants en ont débattu, dont Philippe Bihouix. Lien vidéo dans le texte.

https://www.institutparisregion.fr/environnement/zero-artificialisation-nette-en-ile-de-france/vers-la-sobriete-en-ile-de-france-lexigence-de-faire-autrement.html