S’engager pour un monde meilleur

S’engager pour un monde meilleur

(préface de Jean Jouzej)

À la demande de France Nature Environnement, j’ai écrit cette France de demain en dix propositions d’actions et de transformations, dix actes concrets, simples, qui sont autant de leviers pour changer le pays en changeant notre rapport à la nature et au temps. Dix propositions pour le citoyen… et dix propositions pour les élus. Cela fait vingt, en fait un peu plus. Dix chapitres, dix thèmes transversaux sur notre place dans la nature, notre rapport à l’énergie, le rôle fondamental des collectivités, la gouvernance de l’eau comme exemple à suivre (en l’améliorant…), l’importance de l’éducation à l’environnement et de la bouffe etc. Dix chapitres rédigés à partir des documents internes de FNE, des discussions avec ses bénévoles et salariés, de mes propres réflexions. Un livre pas facile à rédiger, car il a dû se frayer un chemin entre les nombreux réseaux et membres de la plus grande fédération d’associations de protections de la nature de France. Mais le voilà, il est beau comme une feuille de route à partir de laquelle tous les prétendants à la Présidentielle devrait développer leur vision de l’avenir. S’ils en ont une.

192 pages, essai, préface de Jean Jouzel, Flammarion, sorti le 27 avril 2016. Extrait

La fin du tout-voiture

La fin du tout-voiture

L’auto n’est plus tout à fait un rêve, un totem social. Elle est un mal nécessaire. Les élus en ont marre, les automobilistes paient trop, les villes s’étouffent, les jeunes s’en préoccupent moins que de leurs smartphones, le diesel pollue, les modèles sont trop chers et moche. Peugeot s’effondre. Voilà des signes qui montrent que le symbole même de notre civilisation est en train de vaciller. Tant mieux ! Mais ce vacillement ne va-t-il pas en entraîner d’autres ? Par quoi pourra-t-on remplacer le tout-voiture ? Pas par le tout électrique, c’est certain

224 pages, essai, Actes-Sud, sorti le 13 septembre 2013.

Quelle France en 2030 ?

Quelle France en 2030 ?

Je n’ai fait ni mon Attali, ni mon de Rosnay, ni mon expert, je me suis contenté de réfléchir au pourquoi du comment on en est là et de me renseigner sur les contraintes qu’exercera le dérèglement climatique. Ceci fait, les choses qui devront changer parce qu’elles ne seront plus adaptées apparaissent d’elles-mêmes. Le travail consiste alors à imaginer deux scénarios opposés, extrêmes : le “on ne change rien”, et le “on change tout”. Puis à tenter de trouver les facteurs sociaux, économiques, politiques, culturels ou encore sanitaires qui influenceront le choix de l’électeur-consommateur entre ces deux non-choix. Le tout emballé avec mes propres idées. Il paraît que ma conclusion est très politique. Vous me direz… En tous les cas, nous avons connu deux guerres, je ne vois donc pas pourquoi nous ne serions pas (plus) capables de remuer notre société comme nous l’avons déjà fait. Mais c’est une révolution mentale !? Oui ! Et il faut la faire… vite…

216 pages, essai, Armand-Colin, sorti le 11 février 2009.