Je n’ai fait ni mon Attali, ni mon de Rosnay, ni mon expert, je me suis contenté de réfléchir au pourquoi du comment on en est là et de me renseigner sur les contraintes qu’exercera le dérèglement climatique. Ceci fait, les choses qui devront changer parce qu’elles ne seront plus adaptées apparaissent d’elles-mêmes. Le travail consiste alors à imaginer deux scénarios opposés, extrêmes : le “on ne change rien”, et le “on change tout”. Puis à tenter de trouver les facteurs sociaux, économiques, politiques, culturels ou encore sanitaires qui influenceront le choix de l’électeur-consommateur entre ces deux non-choix. Le tout emballé avec mes propres idées. Il paraît que ma conclusion est très politique. Vous me direz… En tous les cas, nous avons connu deux guerres, je ne vois donc pas pourquoi nous ne serions pas (plus) capables de remuer notre société comme nous l’avons déjà fait. Mais c’est une révolution mentale !? Oui ! Et il faut la faire… vite…

216 pages, essai, Armand-Colin, sorti le 11 février 2009.