Écologie : le paysage, le grand oublié de la transition

L’union régionale des CAUE (conseil d’architecture, d’urbanisme et de l’environnement) des Hauts-de-France a réuni ses membres à Beauvais le 20 octobre pour fêter le vingtième anniversaire de la Convention européenne du paysage. Pas de gâteau, mais une table ronde réunissant un paysagiste et un géologue, tous deux certains que la notion même de paysage est l’une des clés pour penser l’avenir de nos territoires. Et si l’on pensait le paysage avant l’aménagement plutôt que de laisser les gens le construire après que celui-ci a été réalisé ? Une idée à creuser alors que l’assentiment social pour les éoliennes est proche de zéro. Pourquoi bouleverser nos paysages par des aménagements dont l’intérêt n’est pas évident, la réponse est dans les propos de Bertrand Folléa et Francis Melliez…

https://blogs.mediapart.fr/frederic-denhez/blog/071220/ecologie-le-paysage-grand-oublie-de-la-transition

La révolution de l’eau de pluie

Elles avaient failli ne jamais avoir lieu, mais la ténacité de son organisatrice, Clémence Brunet, a surpassé les tourments des grèves de l’an 2019 et du virus de l’année 2020. C’est ainsi que les Rencontres techniques du département de la Seine-Saint-Denis ont pu enfin se tenir dans la salle plénière du Conseil départemental à Bobigny le 14 octobre 2020. Grise, un peu fraîche, masquée et distanciée, la matinée de cette année a été consacrée à la pluie : intitulées « Cycle de l’eau et biodiversité en ville », les rencontres techniques ont porté sur la nouvelle façon de gérer les eaux qui tombent du ciel sur la ville. Ne plus les évacuer vite et bien vers des tuyaux invisibles, leur laisser plutôt le temps de s’infiltrer dans le sol, voilà une nouvelle manière de considérer l’eau comme un élément de l’aménagement du territoire. (papier complet en fin de site)

https://ressources.seinesaintdenis.fr/Retour-sur-le-webinaire-des-Rencontres-Techniques-2020

Zéro artificialisation nette : oui, mais comment en Île-de-France ?

Dernière rencontre du cycle, cet atelier est tourné vers les leviers et les mesures qui s’offrent à nous pour traduire l’objectif Zéro artificialisation nette en Île-de-France. Les ateliers précédents ont passé en revue les nombreux enjeux associés au ZAN (définition de l’artificialisation, densification, renaturation, séquence ERC, sobriété). Mais qu’en est-il de la mise en œuvre concrète de ces objectifs en région Île-de-France ? Sans attendre de connaître la teneur des annonces qui seront faites au niveau national dans les prochains mois, cet atelier mettra en lumière les outils et les dispositifs franciliens existants, s’interrogera sur leur spécificité, leurs atouts et leur perfectibilité. Comment coordonner les différents leviers, qu’ils relèvent du suivi des dynamiques d’artificialisation, de l’incitation fiscale ou réglementaire, et faire converger les politiques publiques régionales afin de s’engager dans une trajectoire ZAN ?

PS : j’approche des 3000 abonné(e)s, merci !

https://www.institutparisregion.fr/environnement/zero-artificialisation-nette-en-ile-de-france/zero-artificialisation-nette-se-doter-doutils-franciliens-a-la-mesure-de-lenjeu.html

Vers la sobriété en Île-de-France : l’exigence de faire autrement

Le post-confinement et les vacances ont un peu ralenti tout le monde. Je reprends donc seulement mes activités normales, après avoir reçu l’autorisation de publier ce nouveau papier.

Avec le débat sur la sobriété, le cycle démarré en janvier par L’Institut Paris Region en était arrivé le 28 mai au stade du pentathlon. La sobriété est une exigence pour le ZAN, tel était le postulat de ce cinquième atelier. Au premier abord, l’hypothèse semble fondée. Moins consommer de foncier, moins bâtir, moins s’étaler, moins avoir à compenser, voilà une façon logique d’atteindre le zéro artificialisation nette. Moins, c’est d’ailleurs ce que nous avons fait durant ce confinement, mais nous y avons été contraints. Alors que cette étrange période a relancé les débats sur la croissance et que de multiples plans de relance de l’économie ont été discutés, et que celui finalement présenté ne fait plaisir à personne, quelle place aura la sobriété dans la transition écologique en général, dans le ZAN en particulier ? Six intervenants en ont débattu, dont Philippe Bihouix. Lien vidéo dans le texte.

https://www.institutparisregion.fr/environnement/zero-artificialisation-nette-en-ile-de-france/vers-la-sobriete-en-ile-de-france-lexigence-de-faire-autrement.html