"Il n'y a pas de problèmes d'environnement mais des problèmes de société,
je vulgarise et les fais savoir"


Parce que si la nature disparaissait, nous ne saurions pas par quoi la remplacer

Parce que l’écologie est une science sociale

Parce que j’adore bien tirer le fil pour démêler les pelotes.




Pour qui ?
Pour l'Édition et la radio, essentiellement.

Depuis quand ?
20 ans
Une vingtaine de livres, des dizaines de papiers, d'expos, d'interviews radio et télé, de conférences.
Une vingtaine de pays plus ou moins visités, des centaines de plongées.
Et 5 ans de fac.
Quelques tares et perversions (confession ci-dessous,
CV là-bas)

Sur quoi ?
Questions d’environnement (climat, pollutions, éco-économie, biodiversité, aménagement du territoire…)
Mer (littoral, pêche, plongée…)

et… Montagne Pelée (dessus, dessous, au-dessus, partout : gros péché mignon)

Comment ?
Une approche multidisciplinaire, transversale,culturelle : l’écologie est l’arbre à palabres des autres disciplines.






Je suis représenté par l’Agence littéraire Astier-Pécher (01 53 28 14 52)





Autoportrait


Né le 26 février 1970, deux garçons, une fille Titulaire d’un DESS d’Ingénierie de l’environnement de Lille I, historien contrarié, contradicteur de nature Plongeur, amou- reux des épaves, du Lot, de St-Pierre de la Martinique, des abris sous-roche, des prai- ries, des seiches géantes Transporté par le foie gras poêlé, le bœuf au jus de mémé, la raclette, le risotto, le sucré-salé, le rhum vieux et les bières belges Emporté par Albert Londres, Jack London, François Maspéro, Philip Roth, Tom Wolfe, Frédéric Dard, Franck & Vautrin, Thierry Jonquet, John Le Carré, Tardi, Van Hamme, Patrick Ram- baud... Fasciné par Lawrence d’Arabie, Le Souper, Nip/Tuck, Un taxi pour Tobrouk, Tandem, Dark Knight, Shining, Michael Mann, Alien, Les Damnés, Christopher Nolan, James Gray, James Cameron, Jacques Audiard, Clint Eastwood, Ridley Scott, Luchino Vis- conti, Bertrand Tavernier, Pixar Excité par les « Et » en début de phrase Abhorre
« communauté », « consommer » et les expressions fainéantes Adore le subjonctif et le mot «camarade» et Bruce Springsteen.




Vous voulez ma photo ?































Vous voulez ma vidéo ?

Ici, une longue intervention en collège sur le climat


Les premières
rencontres climat & biodiversité, à Paris, avec la ministre :


Les itv que j’ai réalisées à l’issue de cette journée :




Le colloque :














Portrait (par Francis Le Guen, l’homme qui m’a sorti du labo, préface d'un de mes livres)


J'ai vécu sous l'eau des moments intenses, mes plus fortes et mes plus belles émotions. Le monde aquatique est réellement porteur de rêves et d'accomplissement. Mais on peut aujourd'hui éviter le pire et garder le meilleur : la mer s'ouvre à tous, sans distinction. Le matériel, les services, les voyages se sont améliorés, dans les sens de la qualité. Les plongeurs-loisir s'affranchissent du sport et embrassent le tourisme, tandis que les plus confirmés renouvellent leurs sensations dans l'aventure du "tech". Mais toujours reste cette merveilleuse sensation d'apesanteur dans le bleu originel et ses bulles qui portent au monde d'en haut nos émois d'enfant

C'est un jour de mai 1992 que j'ai rencontré Frédéric Denhez, suite à un courrier en forme de bouteille à la mer qu'il m'envoya. Ce jeune garçon ronchonnait sur la terre entière, se considérant sans avenir. Nos activités d'alors (l'exploration scientifique des grottes noyées) lui semblaient un aimant assez puissant pour qu'il laisse tomber un troisième cycle en ingiéniérie de l'environnement, pour vivre "l'aventure". Il aurait pu faire un thésard décoratif de plus, mais quitta sans remords la paillasse des labos pour celle des refuges. Ayant repéré chez lui une plume prometteuse, je le dirigeais lâchement vers notre "atelier de réécriture", une négritude accceptée où apprendre les rudiments de la presse magazine, et l'art de créer du sens. L'inspiration consistant à rapprocher le siège de la table, il fit pas mal de chemin depuis, à petis coups de palmes, nous livrant quelques beaux ouvrages sur la plongée. Ce dernier est le plus abouti. Découvrir, sentir, éprouver, se former : la plongée-passion est aujourd'hui une réalité pour tout. mais avec son regard de scientifique en filigrane, Frédéric nous fait découvrir ce loisir, ou ce sport selon les chapelles, cet océan en tous cas, comme un tout écologique. Car pour l'univers, tout est lié, y compris et surtout dans la Planète Bleue... C'est au-delà du miroir que la mer est la plus belle !



































Portrait (dans le National Geographic Magazine France)



Alors que l’an 2002 fait résonner le tocsin du centenaire de l’éruption de la montagne Pelée, en Martinique, Frédéric Denhez (ci-contre) et Claude Rives rendent à Saint-Pierre, dans les pages du National Geographic Magazine, son légitime rôle phare de prota- goniste historique du XXe siècle. Le tandem Denhez- Rives n’est pas nouveau puisque ces deux hommes, respectivement journaliste- écrivain et photographe sous- marin, ont précédemment publié un ouvrage traitant de ce « big bang ». C’est lors
d’une mission en 1995, pour la fondation Nicolas Hulot, que Frédéric a rencontré Claude, ancien réalisateur des toutes premières émissions télévisées Thalassa. Leur complémentarité s’avère dès lors concluante, les menant sur les traces brûlantes de ladite cité dont ils sondent les entrailles moribondes. « Il s’agissait, pour cette nouvelle expédition, de savoir ce qu’était réellement devenue l’ancienne capitale des Antilles. Ce
qui est sûr, c’est qu’elle fascine. Saint-Pierre n’est rien de moins qu’un théâtre à ciel ouvert. » – Salwa Fejry






Portrait par le camarade Joaquim, un fou furieux qui a lu Marianne


Je t'écris (au bord de l'orgasme, depuis que je sais que tu as tes entrées dans l'Afes) pour te communiquer mon émotion non feinte,

en découvrant dans le dernier Mariane, sous la plume de Périco Légasse, gastronome averti, au verbe jouissif, et basque d'origine,

ce qui fait d'autant chanter mes papilles, tout le bien qu'il pense (de brebis farcie*) de ton livre Cessons de ruiner notre sol. Décidément,

tu prolifères comme un lapin, chasseur , à l'affût de tout ce qui bouge et dérange notre quiétude de consommateurs grégaires consomatisant à qui mieux mieux.

Tu as raison, tu as cent fois raison, et l'humanité le reconnaîtra un jour... Entre ici, Frédéric Denhez ! Si, si, tu es promis à une belle postérité, tes produits feront longtemps les choux gras (farcis bien sûr) des bonnes feuilles des gazettes.

Je fais le pari, qu'un de ces jours, ON te proposera un maroquin, que tu refuseras, du haut de ton éthique.Et tu auras, encore, raison.

Au dessert,ta voix, sur fond sonore de quai de gare, chez Denis, hier samedi, prophétisant l'épanouissement du terril, cher à ton coeur,

dans la biodiversité.



Merci ! Grandiose !

*Je pense que tu as, au moins une fois dans ta vie de Bobo, curieux de tout, goûté aux tripoux de l'Aveyron, accompagnés d'un blanc sec bien frais. J'ai à plusieurs reprises tâté de la chose, aux aurores, du temps que j'étais maître aux, à Rodez, en 1967... en compagnie des éboueurs qui avaient terminé leur tournée, et aussi en des circonstances plus classieuses.




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